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Un siècle plus tard : la région de la capitale nationale se souvient

Par Catherine Villeneuve, Le Gardien –

Cent. Cent ans d’événements mondiaux qui ont façonné le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, après ce qui devait être la guerre pour mettre fin à toutes les guerres. Cent jours de batailles horribles et coûteuses, pendant lesquels nos courageux soldats canadiens se sont battus pour mettre fin à la Première Guerre mondiale, au cours de la campagne connue sous le nom des « Cent jours du Canada ». Pour commémorer l’Armistice, des milliers de personnes se sont réunies sous un soleil froid et éclatant dimanche au Monument commémoratif de guerre du Canada à Ottawa, soit exactement cent ans après sa signature par les dirigeants du monde.

Aux côtés de Son Excellence la très honorable Julie Payette, gouverneure générale et commandante en chef du Canada, le ministre de la Défense nationale, l’honorable Harjit Sajjan; Mme Sophie Grégoire-Trudeau, épouse du premier ministre Justin Trudeau; la Lieutenant-colonel (à la retraite) Karen McCrimmon, députée de Kanata-Carleton, et le Général Jonathan Vance, chef d’état-major de la Défense, accompagné de l’Adjudant-chef Alain Guimond, ont déposé des couronnes sur le Tombeau du soldat inconnu au nom de la population canadienne. Mme Anita Cenerini, la Mère nationale de la Croix du Souvenir, se tenait fièrement à côté d’eux. Le fils de Mme Cenerini, le Soldat Thomas Welch, était membre du 6e peloton de la compagnie November du 3e bataillon du Royal Canadian Regiment, basé à Petawawa, en Ontario. Il a été déployé en Afghanistan sur la Roto 0, de l’Opération ATHENA, en tant qu’artilleur C9, et s’est suicidé moins de trois mois après son retour de mission. Sa mort, le 8 mai 2004, marque le premier décès par suicide d’un soldat canadien après son retour de la mission en Afghanistan.

Se souvenir de ceux qui ont servi notre pays et qui ont consenti le sacrifice ultime pour protéger et défendre nos vies et nos valeurs était le message clé de tous ceux qui ont pris la parole lors de la cérémonie. Des vétérans des Forces armées canadiennes à l’aumônier général, le Brigadier-général Guy Chapdelaine, et au rabbin Bulka, d’Ottawa. « La paix n’est pas l’absence de guerre » et « Nous devons nous battre pour la paix », tels étaient les mots inspirants de courage et de gratitude qui ont mis fin à la cérémonie émouvante et solennelle.

Nous nous souviendrons d’eux

Cet article est également disponible en : English (Anglais)

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